La Bérézina
« La Bérézina » évoque avant tout une catastrophe, un échec total.
Cette expression vient de la retraite de Russie de Napoléon Bonaparte.
Lors du passage de la rivière Bérézina, l’armée napoléonienne a vécu un moment extrêmement dramatique.
Le Vendrennais Pierre Rousselot, famille bien connue sur la commune, y était présent dans l’artillerie. Son témoignage est très émouvant.
Durant la nuit du 25 au 26 novembre 1812, les soldats démontèrent les maisons du village de Stoudienka pour récupérer les bois nécessaires pour la construction de ponts.
Dans ce petit village, aujourd’hui en Biélorussie, 38 habitants recensés en 2019, l’armée de Napoléon Bonaparte tente d’y franchir la rivière Bérézina. C’est là que furent construits les ponts de fortune qui ont permis à une partie de la Grande Armée de passer. Le 26 novembre, à 13 heures, le premier pont destiné aux piétons, était achevé. À 16 heures, le deuxième pont destiné aux voitures et à l’artillerie était terminé.
Cette histoire particulière de Pierre Rousselot est abordée exactement au beau milieu du livre « Témoignages » en cours d’écriture. Ce livre extrêmement documenté devrait être édité en deux tomes très bientô
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