Moulins à eau, moulins à vent
Lors de la conquête de la Gaule, les romains ont introduit le principe de la force hydraulique appliquée aux moulins sur les rivières.
Les moulins à vent firent leur apparition aux environs du XIIème siècle, principe rapporté des croisades (1095 à 1270).
Les meuniers exploitent généralement deux moulins. Le premier fonctionne sur la retenue d’eau. Quand l’eau devient insuffisante, le meunier remonte sur la colline à son moulin à vent.
Ainsi, en 1840, François Marmin avait un moulin à eau au Petit Moulin à Vendrennes et un ou des moulins à vent au Chêne Girard. Des fondations intactes y sont dégagées depuis peu de temps.
Quand le vent tombe, le meunier doit attendre qu’une brise favorable actionne les ailes du moulin.
Daniel Gaillard, un Herbretais, rapporte le cas d’une grand’mère rencontrée, qui fut dans sa jeunesse gardienne de moutons au Mont des Alouette.
Elle lui confia que « les grandes bergères n’aimaient pas quand il n’y avait pas de vent. Les fariniers ne pouvant pas travailler couraient après elles dans les genêts. Et qu’elles n’aimaient pas ça ».
Du moins certaines !
Les archives ne disent pas s’il y avait les mêmes genêts animés à Vendrennes.
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