Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Bienvenue dans mon jardin

lecture

La course à la bague de Semur en Auxois

31 Mai 2026 Publié dans #Lecture

La course à la bague de Semur en Auxois
a course à la bague
La course à la bague est une tradition équestre historique, célèbre à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or). Chaque année, le 31 mai, des cavaliers s'y affrontent.
À l'origine, les cavaliers, armés de lances, devaient enfiler ou attraper des anneaux (bagues) suspendus à un poteau ou une structure, au galop. Ce jeu équestre, héritier des tournois médiévaux, met l’accent sur l’adresse et la précision plutôt que sur la vitesse pure.
Aujourd’hui, à Semur-en-Auxois, la course est devenue une épreuve hippique emblématique, avec costumes médiévaux, fête foraine, feu d’artifice… qui promet pour une 388ème édition, une nouvelle fois, d’attirer des milliers de visiteurs dans la cité médiévale pendant plus d’une semaine.
Les courses à la Timbale
Samedi, place aux courses à la Timbale sur le cours Charles-de-Gaulle (chevaux de trait puis chevaux de trot attelé). Elle a été créée en 1841 par la municipalité. Le prix pour les chevaux de trait est une timbale en étain argenté, et pour les chevaux de selle une timbale en argent. La distance de cette course est identique à celle de la Bague, soit 2 112 mètres.
Les courses de la Bague
Elles commenceront dimanche à 15 h 30 sur le cours Charles de Gaulle (chevaux de trait puis chevaux de trot). Créée en 1639, c’est la plus ancienne course de France. Le gagnant de la course se voit remettre une bague en or frappée aux armes de la ville.
Semur en Auxois était en 2025 sur le podium des plus beaux villages de France.
Bâtie dans un méandre de la rivière Armançon, Semur-en-Auxois s’inscrit dans un site remarquable d’éperon barré. L’aspect médiéval et la création d’un secteur sauvegardé (appelé aujourd’hui Site Patrimonial Remarquable) donne un charme fou à cette petite ville de 4000 habitants avec entre autres la Collégiale Notre-Dame, les quatre tours du donjon dont la tour musée de l’Orle d’Or, siège de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de Semur-en-Auxois, tour maîtresse du donjon édifiée en 1274 qui propose sur 4 niveaux les collections constituées au fil de temps.
Voir moins
La course à la bague de Semur en Auxois
La course à la bague de Semur en Auxois
Lire la suite

A quoi pensent les saumons ?

25 Mai 2026 Publié dans #Lecture

A quoi pensent les saumons ?

À quoi pensent les saumons ?

Ce roman raconte le retour à Mauthausen d’un ancien déporté nommé Simon, plus de soixante ans après la guerre. Le livre parle de la mémoire des camps, du silence des survivants et du besoin de revenir une dernière fois sur les lieux du passé.

Pour lui qui s'est tu pendant soixante-cinq ans, c'est un voyage d’amour particulier avec l’épouse fidèle que ce retour à Mauthausen, Ils pensent qu'après ils vont pouvoir mourir tranquilles.

Ce beau roman d’Yves Viollier est inspiré du parcours réel de Pierre Mauger.

Pierre Mauger est né le 15 mai 1923 aux Sables-d’Olonne. À 17 ans, il rejoint la Résistance après l’appel du 18 Juin du général de Gaulle. Arrêté par la Gestapo en 1942, il est déporté au camp de concentration de Mauthausen jusqu’en 1945.  Après la guerre, il devient maire des Sables-d’Olonne et député de la Vendée.

Lors ses 100 ans, TV Vendée le rencontre, deux témoignages touchants.

Découvrir les deux entretiens :

Lire la suite

Plouc-Pride

29 Avril 2026 Publié dans #Lecture

Plouc-Pride

J’ai lu « Plouc Pride ». Valérie Jousseaume y défend une campagne vivante, comme autre lieu de vie que les métropoles. Valérie Jousseaume redonne aux ruraux une place d'acteurs dans le changement de civilisation en cours.
Le livre sort la "France périphérique" du cul-de-sac intellectuel où elle se trouve.
Valérie Jousseaume est enseignante et chercheuse à l'Institut de géographie et d'aménagement de l'université de Nantes, au sein de l'équipe CNRS "Espaces et Sociétés".

Lire la suite

La Bérézina

10 Avril 2026 Publié dans #Lecture

La Bérézina
« La Bérézina » évoque avant tout une catastrophe, un échec total.
Cette expression vient de la retraite de Russie de Napoléon Bonaparte.
Lors du passage de la rivière Bérézina, l’armée napoléonienne a vécu un moment extrêmement dramatique.
Le Vendrennais Pierre Rousselot, famille bien connue sur la commune, y était présent dans l’artillerie. Son témoignage est très émouvant.
Durant la nuit du 25 au 26 novembre 1812, les soldats démontèrent les maisons du village de Stoudienka pour récupérer les bois nécessaires pour la construction de ponts.
Dans ce petit village, aujourd’hui en Biélorussie, 38 habitants recensés en 2019, l’armée de Napoléon Bonaparte tente d’y franchir la rivière Bérézina. C’est là que furent construits les ponts de fortune qui ont permis à une partie de la Grande Armée de passer. Le 26 novembre, à 13 heures, le premier pont destiné aux piétons, était achevé. À 16 heures, le deuxième pont destiné aux voitures et à l’artillerie était terminé.
Cette histoire particulière de Pierre Rousselot est abordée exactement au beau milieu du livre « Témoignages » en cours d’écriture. Ce livre extrêmement documenté devrait être édité en deux tomes très bientô
Lire la suite

Moulins à eau, moulins à vent

10 Avril 2026 Publié dans #Lecture

Moulins à eau, moulins à vent
Lors de la conquête de la Gaule, les romains ont introduit le principe de la force hydraulique appliquée aux moulins sur les rivières.
Les moulins à vent firent leur apparition aux environs du XIIème siècle, principe rapporté des croisades (1095 à 1270).
Les meuniers exploitent généralement deux moulins. Le premier fonctionne sur la retenue d’eau. Quand l’eau devient insuffisante, le meunier remonte sur la colline à son moulin à vent.
Ainsi, en 1840, François Marmin avait un moulin à eau au Petit Moulin à Vendrennes et un ou des moulins à vent au Chêne Girard. Des fondations intactes y sont dégagées depuis peu de temps.
Quand le vent tombe, le meunier doit attendre qu’une brise favorable actionne les ailes du moulin.
Daniel Gaillard, un Herbretais, rapporte le cas d’une grand’mère rencontrée, qui fut dans sa jeunesse gardienne de moutons au Mont des Alouette.
Elle lui confia que « les grandes bergères n’aimaient pas quand il n’y avait pas de vent. Les fariniers ne pouvant pas travailler couraient après elles dans les genêts. Et qu’elles n’aimaient pas ça ».
Du moins certaines !
Les archives ne disent pas s’il y avait les mêmes genêts animés à Vendrennes.
Moulins à eau, moulins à vent
Moulins à eau, moulins à vent
Lire la suite

J'ai lu "Aurélie Valogne"

4 Avril 2026 Publié dans #Lecture

J'ai lu "Aurélie Valogne"
 
Voisine au Printemps du Livre à Montaigu l’an dernier, j’ai côtoyé Aurélie Valogne. J’ai échangé avec cette Bretonne qui venait d’acheter dans le Finistère l’ancienne maison de Jane Birkin pour en faire un haut lieu d’écriture.
Cette maman de deux petites filles auteure de talent, se considérait tout juste prise au sérieux par ses parents. En revanche, quasi fusionnelle avec sa belle-maman.
Un contact simple. Un public gâté. Même avec une longue queue de fans, Aurélie prenait le temps avec chacun lors d’une dédicace, enthousiaste jusqu’au selfie et à la bise.
Dans "La ritournelle", Aurélie nous plonge dans une famille parfois compliquée qui ressemble au tournant un peu à la nôtre.
"La fugue" est un espoir dans la vie, elle peut toujours recommencer.
Je termine son tout premier roman, « Mémé dans les orties ». Ferdinand Brun, 83 ans, est solitaire, bougon, désabusé, jusqu'au jour où une fillette et une mamie de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Les livres d’Aurélie Valogne ont conquis des centaines de milliers de lecteurs. Il m’en reste à lire.
Je recommande.
J'ai lu "Aurélie Valogne"
J'ai lu "Aurélie Valogne"
J'ai lu "Aurélie Valogne"
Lire la suite

Dans le silence des archives

1 Avril 2026 Publié dans #Lecture

Dans le silence des archives, l’omnibus Si la diligence est l’ancêtre de la voiture de voyage longue distance , dans les années 1900, l’omnibus sert à transporter plusieurs personnes sur un trajet local et souvent régulier, transport de rapprochement entre des bourgs éloignés et le train. Ainsi des omnibus arrivaient pour prendre le tramway à Vendrennes.  L’hôtel sur la commune possédait aussi un fiacre pour servir de taxi. Certains possédaient des calèches pour leurs transports privés. Il fallait dans tous ces cas, que les chevaux puissent parcourir 30 à 50 km par jour, parfois plus, sans trop se fatiguer.  L’endurance était plus importante que la vitesse pure pour éviter l’épuisement.

Dans le silence des archives, l’omnibus Si la diligence est l’ancêtre de la voiture de voyage longue distance , dans les années 1900, l’omnibus sert à transporter plusieurs personnes sur un trajet local et souvent régulier, transport de rapprochement entre des bourgs éloignés et le train. Ainsi des omnibus arrivaient pour prendre le tramway à Vendrennes. L’hôtel sur la commune possédait aussi un fiacre pour servir de taxi. Certains possédaient des calèches pour leurs transports privés. Il fallait dans tous ces cas, que les chevaux puissent parcourir 30 à 50 km par jour, parfois plus, sans trop se fatiguer. L’endurance était plus importante que la vitesse pure pour éviter l’épuisement.

Dans le silence des archives Dès le matin, un grand chaudron était placé sur un trépied, dans la cheminée. On y avait recueilli le sang du porc et des restes de viande. Le soir, on faisait goûter à chacun des assistants demandant son avis, ce qui manquait comme sel, poivre, épices. Il fallait que la fressure soit bien assimentée. Photo archives Vendée 1901

Dans le silence des archives Dès le matin, un grand chaudron était placé sur un trépied, dans la cheminée. On y avait recueilli le sang du porc et des restes de viande. Le soir, on faisait goûter à chacun des assistants demandant son avis, ce qui manquait comme sel, poivre, épices. Il fallait que la fressure soit bien assimentée. Photo archives Vendée 1901

Lire la suite

Un premier jour de printemps (2026)

22 Mars 2026 Publié dans #Lecture

Un premier jour de printemps (2026)
 
Hier, s’installa le doux printemps,
Sur les jardins encore vacants
Se posa une puissante lumière
Et l’espoir sur la terre entière.
Dans les fossés, des boutons d’or
Leur bel éclat surgit encore.
Comment un jour aussi bon
Bien au-delà de l’horizon,
Avions, fusées, drones et missiles,
Sacrifient la paix si fragile ?
Un vent léger glisse sur terre
La vie enfin devrait renaître,
Les arbres nus, tout doucement,
Bientôt s’habilleront joliment.
Nous sommes inquiets en Occident,
Nous arrivent du Moyen-Orient
Et du conflit armé d'Ukraine
Des images, témoignages de haine
Des images de bombardements
Le monde se réveille autrement.
Cher printemps, saison des promesses,
Tu devrais chasser nos tristesses,
Tes matins doux et parfumés,
Le monde entier devrait aimer.
Le printemps ne fait pas de bruit,
Là-bas, les bombes couvrent la nuit,
Aux infos, devant la télé
L’effroi. Le renouveau gâché
Après les nombreux jours de pluie,
Les jardins longtemps endormis,
Livrent leurs secrets bien gardés
Quand soleil vient les caresser
Sans vraiment savoir si demain
Les bombes envoyées du lointain
Peuvent atteindre notre chère Vendée
Et nos vies tranquilles et enviées
Les oiseaux tels des messagers,
Reviennent au matin nous chanter.
L’espoir du jour fin des batailles,
Des conflits et de la pagaille
Ils souhaitent, l’espoir de matins
Ou les drones arrêtent leur chemin,
Pour tous hommes et femmes de bonne grâce
Paix reprendrait bientôt sa place.
Claude Rousseau 20 mars 2026
 
Lire la suite

Intime conviction

22 Janvier 2026 Publié dans #Lecture

Intime conviction
Intime conviction

Intime conviction

 

J’ai aimé ce livre ou Jean-Louis Périès accompagné d’une journaliste de TF1, Marianne Enault, nous donne sa vision à la fois l’affaire Dominici et du procès des attentats du 13 novembre 2015.

Le père de Jean-Louis, Roger Périès était juge d’instruction dans l’affaire Dominici, l’une des plus grandes énigmes judiciaires françaises.

En 1952, en Provence, une famille britannique, est retrouvée assassinée près de leur voiture, le père, la mère et leur petite fille de 10 ans.

Gaston Dominici, un paysan du coin, âgé de 75 ans, avoue… puis se rétracte plusieurs fois. En 1954, il est condamné à mort, puis sa peine est commuée en prison à vie,

Dans Intime conviction, Jean-Louis témoigne de beaucoup d’estime pour son père. Le verdict dans l’affaire Dominici reste cependant le symbole du doute judiciaire. Gaston Dominici est innocent ou coupable, la justice n’a jamais pu l’établir avec certitude.

Gaston Dominici est gracié par De Gaulle en 1960, puis libéré, mais jamais officiellement innocenté.

Soixante ans plus tard, c’est lui-même Jean-Louis Périès qui est juge d’instruction dans les attentats du 13 novembre 2015 à Paris : au Bataclan (concert), des terrasses de cafés et restaurants à Paris et le Stade de France à Saint-Denis (explosions pendant un match). Bilan : 130 morts et des centaines de blessés. C’est l’attentat le plus meurtrier jamais commis en France.

Si le texte est un peu long parfois, si le lexique manque de clarté et si les annexes sont inutiles, Intime conviction nous fait entrer avec bonheur dans la peau et la conscience d’un juge.

 A lire.

 

Lire la suite

Ouvrage en cours d'écriture

18 Janvier 2026 Publié dans #Lecture

Titre et visuel du livre provisoires.

Titre et visuel du livre provisoires.

Sorties prévues en deux tomes.

Tome I fin d'année 2026.

Tome 2 quelques mois plus tard.

A partir de l’histoire d’une commune, Vendrennes, cet ouvrage très documenté, retracera l’histoire, les traditions, les savoir-faire de toute une région, la Vendée. Ces mémoires seront rapportées à partir de nombreuses recherches d'archives et de multiples témoignages.

Lire par les images.
Les images permettent souvent de comprendre rapidement une idée, une émotion ou une situation sans passer uniquement par les mots.
C’est une autre manière de “lire” .
Les photos de situations au travail se “lisent” presque comme un livre. Les postures révèlent le savoir-faire, la fatigue, la fierté.
Les anciennes photos de personnes au travail sont assez rares. Pour le livre en cours d’écriture sur Vendrennes et son histoire, toutes ces photos seront les bienvenues.
Qu’on se le dise, je suis preneur.
Un merci chaleureux à tous ceux qui ont bien voulu donner une copie.
 

Aperçu du contenu:

A comme Artisans, Commerçants, industriels et professions libérales

B comme Bocage: l’agriculture, la Forêt, la chasse.

C comme Châteaux, les seigneurs de la région

D comme Démographie

E comme Enseignement

F comme Familles rurales est les Associations

G comme Guerres et Paix

H comme Hameaux, Lieux Dits et l’Architecture

L comme Loisirs et Culture

M comme Mairie et Elections,

P comme Poste et Services et Equipements publics

R comme Religion

S comme Sports et Associations sportives

V comme Voirie, Routes, chemins et tramway

Extraits déjà publiés sur facebook

Venez Vibrer Volley 

Ouvrage en cours d'écriture

« Le sujet est finalement mis à l’ordre du jour du conseil municipal. Lili Bourasseau également ardent défenseur du projet est invité pour s’y exprimer. Il restera dans le couloir, jamais appelé pendant la séance du conseil. Le maire ne désire pas ce nouveau sport. Si la demande passe, il aurait menacé de donner sa démission. Finalement, la demande est acceptée et le maire est resté en fonction.

Les premiers poteaux

Les premiers poteaux sont plantés dans la cour de l’école. Compte tenu de l’engouement rapide d’un groupe suffisant de filles, un terrain est organisé sur une partie de la place Jean Yole aménagée depuis deux ans.

Les poteaux sont fixés sur la place. Le filet devait être démonté en dehors des matchs. Il a bien fallu qu’un jour, je ne sais plus qui, en voiture rentre dans le filet toujours en place ».

Explosivité
Le volley reste hyper exigeant physiquement : sauts répétés, explosivité. En témoignent, quelques photos d’archive de 2010.
Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture

 

 

 

 

 

 

Les gars de Vendrennes et leur guérit tout

Ouvrage en cours d'écriture
Grands chambardements en 1978.
Le club de football change de nom, L’association les Gars de Vendrennes devient l’USV, Union Sportive de Vendrennes et là, un Herbretais arrive. Il met en place des entrainements, suit son équipe première à chaque match. Il transmet sa conception du football, il fait progresser les joueurs. Cet Herbretais originaire de Vendrennes, devient l’entraineur du club. Rémy Herbreteau le restera durant quatorze saisons.
Les bénévoles mettent souvent la main à la pâte. Le drainage se fait avec eux le samedi, même chose pour les poteaux d’éclairage. Jean-Noël doit s’être équipé du premier tracteur tondeuse sur la commune. Il tond bénévolement le terrain avec son propre matériel.
En 85, deuxième terrain, toujours Jean Noël Cougnon, alors président du club, écrit sur le bulletin communal : « Plus de trente bénévoles étaient présents tout au long de la journée pour ramasser les cailloux. Les agriculteurs en nous mettant le matériel nécessaire, nous ont formidablement aidé pour aménager un deuxième terrain ».
Le guérit-tout
Le guérit-tout ? Ah, tu connais pas? Y’avait des adeptes. Avant le match, des joueurs partageaient un petit verre qui excite le corps, chauffe les cœurs, soude l’équipe. Cette mixture maison est savamment composée. Des feuilles de menthe macèrent dans la gnole, un peu de sucre est ajouté, et vous coupez avec de la petite eau, celle récupérée à l’alambic en fin de distillation. Ce mélange assez alcoolisé est aussi le réconfort d’après-match, certains en abusent. D’autres recettes très proches ont existé, comme l’apéro maison, chacun sa préparation.
Dans les années 60, les vestiaires bois sont remplacés par des vestiaires maçonnées, murs en plaques de béton, avec douches et vestiaire d’arbitre. C’est le progrès.
Avec un long bar en béton, ouvert au vent du nord. Match fini 17 heures, le bar avec les derniers supporers reste ouvert jusqu’à 21 heures. Certains soir d’hiver tu te les cailles là-dessous.
Dans années 80, de nouveaux vestiaires sont construits entre les deux terrains, avec bar bien sûr sous un auvent. Oh, il y a encore de belles victoires. Je me souviens, la saison 85/86. Vendrennes fait un beau parcours en coupe de l’Atlantique. Nous battons Le May/Sèvre, Montjean/Loire, Doué-la-Fontaine, ensuite en coupe de Vendée : La Meilleraie, Cugand, puis nous finissons champion de 2ème division.

 

 

 

 

La chasse

Ouvrage en cours d'écriture

 

 

 

 

La chasse, un des acquis révolutionnaires.

 

De l’antiquité au XIVème siècle, la chasse était pratiquée en toute liberté par nos ancêtres gaulois et francs.

En 1396, Charles VI met fin à des siècles de liberté enlevant par ordonnance, le droit de chasser aux roturiers.

En 1669, Louis XIV confirme et durcit l’interdiction par ordonnance des Eaux et Forêts. Le pouvoir féodal entend ainsi maintenir un privilège lié à la fonction guerrière de la noblesse.

En 1789, à la Révolution, l’Assemblée constituante vote l’abolition des privilèges et d’une partie des droits féodaux. Le droit de chasse devient associé au droit de propriété.

En 1810, Napoléon Ier institue un permis de port d’arme, devenu obligatoire pour prétendre chasser avec une arme à feu. Cette loi instaure une période légale de chasse.

En 1844, Louis- Philippe instaure le permis de chasse. La chasse en France connaît alors un développement sans précédent. Elle devient un loisir populaire. Toutefois, cet enjouement s’accompagne d’un braconnage intense. Cela participe à la raréfaction de certaines espèces, fragilisées par cette surchasse.

Dès le début du XXeme siècle, les chasseurs prennent conscience des dangers d’une exploitation non régulée de la faune. Après la Seconde Guerre mondiale, le nombre de chasseurs explose.

En 1955, les lapins de ferme et ceux de garenne périssent lors d’une épidémie de myxomatose à Vendrennes.

En 1956, la société de chasse de Vendrennes est créée. Elle se donne pour but de participer à la régulation des populations de gibier. Des faisans sont lâchés.

En 1975, le permis blanc cesse d’être valable. Il est désormais obligatoire, pour obtenir un permis de chasser, de réussir un examen.

En 2025, les dégâts par les sangliers sont trop nombreux. Pour les chasseurs, il est difficile de les contenir.

Le chien, compagnon fidèle du chasseur.

 

Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture

 

 

 

 

 

Le tamway La Roche sur Yon - Les Herbiers 

Ouvrage en cours d'écriture
C'est en 1896 que le conseil de Vendrennes donna un avis très favorable à la construction de deux tramways à vapeur destinés à la ligne La Roche-sur-Yon - Les Herbiers.
Le Maire demanda la mise en service sans attendre l'achèvement de la gare en construction à l’emplacement de l’actuelle mairie de Vendrennes. On imagine l'enthousiasme des habitants qui devront attendre quatre ans avant de monter dans le premier petit train.
Depuis la suppression de la diligence La Roche - Les Herbiers, les communes situées sur la route sont complètement dépourvues de moyen de communication.
L'année suivante, les Vendrennais demanderont un arrêt facultatif au lieu-dit « Bel Endroit », situé loin de la gare.
Au début du XXème siècle, le tramway traversant Vendrennes est beaucoup moins imposant que les trains que nous connaissons aujourd’hui. La voie ferrée est d’intérêt local, à écartement métrique, 1 000 mm exactement entre les faces intérieures des deux rails. Ces voies plus étroites sont adaptées à du matériel plus léger, acceptant des courbes plus serrées, plus économique qu’une voie à écartement habituel de 1435 mm, standard international des trains.
Le tramway chemine à faible allure sur le côté de la route nationale 160, un autre sur la N137 pour relier Montaigu à Chantonnay. La vitesse maximale est de 30 km/h. Ils sont dépassés par les vélos les plus rapides.
Avec trois départs journaliers de La Roche, tout autant des Herbiers, les Vendrennais voient six fois par jour le tramway entrer en gare.
L’équipement du tramway est généralement complet. Avec la locomotive-tender à vapeur, des voitures 1ères et 2ème classe, un fourgon à bagages et messageries, avec compartiment pour la poste. Les wagons sont tous de dix tonnes. Certaines marchandises sont couvertes et fermées, des wagons-tombereaux et des wagons plates-formes sont à ciel ouvert.
Le tramway est emprunté par enfants, femmes et hommes se déplaçant
Il déverse et charge marchandises et bêtes de toutes sortes.
Ouvrage en cours d'écriture
Ouvrage en cours d'écriture
Napoléon Ier est passé aux Quatre-Chemins-de-l’Oie lors d’un de ses déplacements en Vendée. Le 8 aout 1808, une foule immense vient l’acclamer et criait vive l’empereur. Il avait des mots d’admiration et termina par « Je serais fier d’être Vendéen.
Quelques années plus tard, selon les ordres de Napoléon, la Route impériale 160 fut créée en 1811, entre Saumur et Les Sables-d’Olonne pour désenclaver la Vendée. Les prisonniers prussiens et anglais de Napoléon travailleront à l’empierrement de l’Impériale 160, Cholet-Les Sables.
Celle-ci traverse le bourg de Vendrennes, Elle fut réellement terminée en 1824, devenue Route royale avec la Restauration de la dynastie des Bourbons (1814–1830) puis N 160.
Les lignes de tramway furent construites bien plus tard, fin du siècle. Les tramways métriques comme celui de la Vendée (voie étroite) utilisaient des infrastructures légères. Cela pouvait rendre certains tronçons particulièrement risqués, notamment dans les virages ou sur des chaussées partagées.
Un accident a eu lieu le 26 novembre 1906 à Saint-Fulgent, au lieu-dit « Pont-Girouard sur la ligne de Montaigu à l’Aiguillon. Le tramway a déraillé, et la locomotive s’est « couchée » après le déraillement. Le mécanicien et le chauffeur ont été tués dans l’accident.
Ouvrage en cours d'écriture
Lire la suite
1 2 > >>