J'ai lu "Aurélie Valogne"
Voisine au Printemps du Livre à Montaigu l’an dernier, j’ai côtoyé Aurélie Valogne. J’ai échangé avec cette Bretonne qui venait d’acheter dans le Finistère l’ancienne maison de Jane Birkin pour en faire un haut lieu d’écriture.
Cette maman de deux petites filles auteure de talent, se considérait tout juste prise au sérieux par ses parents. En revanche, quasi fusionnelle avec sa belle-maman.
Un contact simple. Un public gâté. Même avec une longue queue de fans, Aurélie prenait le temps avec chacun lors d’une dédicace, enthousiaste jusqu’au selfie et à la bise.
Dans "La ritournelle", Aurélie nous plonge dans une famille parfois compliquée qui ressemble au tournant un peu à la nôtre.
"La fugue" est un espoir dans la vie, elle peut toujours recommencer.
Je termine son tout premier roman, « Mémé dans les orties ». Ferdinand Brun, 83 ans, est solitaire, bougon, désabusé, jusqu'au jour où une fillette et une mamie de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Les livres d’Aurélie Valogne ont conquis des centaines de milliers de lecteurs. Il m’en reste à lire.
Je recommande.
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